Actualité



Dernière mise à jour le 15 avril 2026

Terres de Paroles
Éric Chevillard est un des écrivains invités au festival littéraire Terres de paroles à Rouen,
pour deux rendez-vous

vendredi 29 mai 2026 à 15h30

Le Grand Marathon de l'Autofictif :
lecture-performance de Christophe Brault, pour une durée de... 8 heures !

samedi 30 mai 2026 à 11h

Rencontre autour de Jaune soleil, animée par Sophie Quetteville


Jaune Soleil

 5 mars 2026

Parution aux éditions de Minuit de Jaune soleil

C’était il y a longtemps, au Moyen Âge peut-être ou dans l’enfance, Philéon aimait Godelive, une fille avec le cou très fin et des cheveux jaune soleil. Clodomir aussi était épris d’elle, allait-il falloir se battre ? Aujourd’hui, on se demande surtout ce que monsieur Ristretto, vieil écrivain qui observe le monde avec perplexité depuis la terrasse du café Les Grands Ducs, on se demande bien ce qu’il fait là, au milieu de ces souvenirs.


Monotobio

 5 mars 2026

Réédition aux éditions de Minuit de  Monotobio dans la collection de poche Double

Monotobio plutôt que Mon autobio, avec quatre O comme quatre roues bien rondes, car il s’agit de ne pas traîner. Nul temps mort dans nos vies, le train des conséquences ne ralentit jamais, tout s’enchaîne selon la logique impérieuse du destin. Nous rencontrons ici un écrivain éperdu, aux prises avec son autobiographie. Peut-il se permettre de passer sous silence les plus menus incidents de son existence ? Chaque instant compte. La seconde où il a marché sur sa balle de ping-pong, celle où il a caressé un zèbre... S’il tait ces épisodes, la trame de son récit ne risque-t-elle pas de se défaire ? Et si tout était écrit avant d’être vécu, que lui reste-t-il maintenant à inventer ?


L'Autofictif enneige le Fuji

9 janvier 2026

Parution aux éditions de l'Arbre vengeur
de L'Autofictif enneige le Fuji

Après deux semaines de séjour à Tokyo et Kyoto, séduit par la civilité et l'équanimité de leurs habitants, j'ai fait miennes leurs mœurs policées et je me propose dès ce matin de répandre ce doux personnage dans ma ville.
Si ce n'est que la dame pour qui je retiens la porte de la boulangerie ne me remercie pas et que je me vois forcé en conséquence de la traiter de radasse à lunettes.
Si ce n'est que je refuse sèchement le café froid que pose devant moi un garçon revêche et mal coiffé, qui s'en offusque et que nous en venons presque aux mains.
Si ce n'est qu'en sortant du bar, constatant que le temps est en train de tourner, il me paraît prudent de dérober un parapluie parmi les parapluies du porte-parapluie
.



Ohé Pimoe

5 septembre 2025

Parution aux éditions Fata Morgana de Ohé Pimoe

Illustrations de Philippe Favier

Un homme, épris de Pimoe – incarnation d’un amour insaisissable –, se lance dans un périple désespéré pour tenter de la rejoindre. Toujours hors d’atteinte, elle alimente son désir éternel, sa rêverie espiègle sur son rapport au monde et aux choses. Un amour bien malicieux, las des grandes phrases, fait jaillir de chacun de ces vers brefs l’impossible de la condition humaine. Une poésie drôle, dramatique, qui désempare et réinvente le rythme, à la manière d’Apollinaire lorsqu’il métamorphosait La maison des morts. Cette quête amoureuse – qui n’en est peut-être pas une – à quelque-chose du point d’orgue : les codes y sont dynamités.